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Ligue A – J3

Beaucoup de victoires rapides pour cette journée. Certaines équipes ne se sont pas éternisées sur le parquet. On ne s’en plaindra pas, ça fait moins de choses à raconter, et donc moins de travail. Merci !


Le 30 octobre 2014

 

Chaumont – Nantes Rezé : 3/0

Chaumont s’impose dans sa salle sans son pointu Egleskalns. Mais quel intérim assuré par Wounembaina ! Le Camérounais affole les statistiques avec 18 points à 80%.

Tristesse côté nantais, toujours 0 point, et toujours les jambes qui tremblent dans le « money time ». Mais au-delà des performances individuelles, on a surtout l’impression que le collectif ne prend pas.

 

Sète – Tourcoing : 3/0

La saison est enfin lancée pour les Sétois qui n’ont pas fait dans la dentelle. Kadu et Coric étant absents côté tourquennois, les hommes de Patrick Duflos ont explosé, atomisé, fumé leur adversaire du jour. Le Barrou retrouve le sourire, et même si le spectacle n’était pas forcément au rendez-vous, comme diraient nos amis du foot : « l’important, c’est les 3 points ».

Tourcoing : On ne tire pas sur une ambulance. Enfin, pour le moment.

 

Saint-Nazaire – AS Cannes : 2/3

Un des seuls matches très disputés de cette journée. Saint-Nazaire devait se racheter, dans sa salle, de la lourde défaite sur le parquet de Lyon le week-end dernier. Mais voilà, difficile de faire bouger la famille Ragondet en réception. Difficile aussi la blessure de Snippe au deuxième set.

Malgré un match bien accroché, Saint-Nazaire perd son combat service/récep et montre quelques limites offensivement. Côté cannois, à noter la bonne entrée de Petkovic, performant au service, notamment en fin de match.

 

Beauvais – Ajaccio : 1/3

Il va falloir être fort pour aller chercher Ajaccio en ce début de saison. Un seul set perdu en trois matches, un pointu qui tourne à plus de 20 points par rencontre, une réception stable qui permet à Petreas de s’exprimer, et des Ajacciens toujours présents dans les moments importants. Bref, la mayonnaise a pris, et c’est Beauvais qui en a fait les frais.

Une équipe beauvaisienne qui n’a pourtant pas démérité, mais qui a couru après le score presque toute la rencontre.

 

Montpellier – Narbonne : 3/0

Match en 3 sets. 22 fautes de services de Narbonne. 13 blocks gagnants de Montpellier. Vous l’aurez compris, pas nécessaire d’épiloguer. On s’arrêtera là.

 

Paris – Lyon : 3/0

Des Parisiens qui prennent la mesure de leurs invités sans forcer, tant la marge d’un Gjorgiev percutant et déterminé sur les attaques « de continuité » d’un Nikolov tendre est suffisante. Surtout, notons l’écart de huit divisions entre le passeur parisien Hernan, capable de faire jouer toute son équipe, en balançant des fixes arrières en allant faire les courses, et son homologue du soir Gonzalez, incapable d’adresser des ballons réguliers à l’aile, dans la mesure où sa balle pompée reste intérieure d’un mètre une fois sur deux.

Non, ce n’était pas la même division mercredi soir entre ces deux équipes, à ce moment-là du championnat en tout cas, mais le retour à Gerland aura une tout autre saveur.

Le justMatch :

Toulouse – Tours : 3/2

Quelques petites phrases échangées dans la presse avant le match entre Enard (Toulouse) et Foussard (Tours). Toulouse co-leader du championnat, contre Tours, grand favori. Le TVB abonné aux matches en 5 sets cette saison… Quoi de plus alléchant pour entamer cette rencontre ?

En l’absence de David Konecny, Tours a adopté un système à 2 pointus (Antonov et Hoag) et n’est apparemment pas venu dans la ville rose pour acheter du terrain. Deuxième point du match, Hoag déclenche une petite diagonale plein fer dans la tête de Clévenot qui n’en demandait pas tant. Tours domine largement les débats sur les 2 premiers sets. Supérieurs dans le rapport de force service/réception, Nuño Pinheiro joue dans un fauteuil et distille comme il sait le faire, permettant à David Smith, au centre, toujours dans la stratosphère, de nous montrer l’étendue de son talent.

Toulouse revient après la pause avec de nouvelles intentions. Thibault Rossard reconduit en pointe et Zago à l’aile. La réception des Spacer’s se stabilise, et place au spectacle. Saitta est sur un nuage, Rossard (et sa chance habituelle) exploite tous les espaces possibles, Clévenot refait la palette du bon joueur de 3×3 et les centraux Radtke et Burel affirment leur présence au contre. Pinheiro cède sa place au 4ème à Bazin qui, au vu de la qualité de ses passes aux ailes, ressortira rapidement. Mais Tours déraille… à l’image de David Smith qui sort de ses gonds, et d’une seconde main pour le moins catastrophique de Pinheiro sur la balle de 4ème set.

Pas de surprise dans le 5ème set, la folie est toulousaine, et Konecny toujours pas là. Vous connaissez donc la fin…



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