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Supercoupe, la suite continue

En remportant sa troisième Supercoupe, Tours rejoint ainsi Paris au palmarès de cet évènement

Ligues Pro

David Konecny à l'attaque devant le block parisien


Le 15 octobre 2014

22H50. Paris, stade Charléty. Tours s’impose 3-2, dans un match à rallonge, et vient égaler Paris au palmarès de cette Supercoupe, que les matheux pourraient qualifier de « suite logique ». Trois Supercoupes pour Paris. Trois Supercoupes pour Tours. Rien pour les autres…

20H30. La salle Charpy est quasi pleine. Les quelques téléspectateurs qui ont réussi à échapper au « Mentalist » de TF1 sont devant l’Equipe21. Oui, le volley-ball est diffusé en clair, réjouissons-nous!

Effectivement, ce match a des allures de match de reprise. Effectivement « les équipes ne sont pas prêtes » ou sont « encore en rodage ». Pour les puristes, il y a eu « beaucoup d’approximations » et « beaucoup de fautes »… Alors que dire ?

Bien entendu, nous sommes des puristes. Mais cette fois-ci, et pour la première du site, soyons optimistes. Nous avons eu du suspense et des rebondissements. Notamment sur la fin du quatrième set, où Brizard a sorti la boîte à blocks pour fermer Hoag en un contre un, sans compter sur Gjorgiev qui semblait avoir l’épaule assez chaude pour permettre à Paris de revenir dans le match, et nous offrir un cinquième set. Un cinquième set tendu et accroché jusqu’à 12-12. Deux énormes contres de David Smith, omniprésent au centre pendant toute la rencontre, et à la fin, il y a Konecny…

Nous avons également pu voir à l’oeuvre les nouvelles recrues parisiennes et tourangelles. Notre oeil s’est principalement porté sur Bojic, Bahov et Gjorgiev côté Paris et quelque peu Antonov côté Tours, nouveaux venus dans ce championnat de Ligue A et chargés de remplacer les grosses pointures parties à l’étranger. Verdict ? Trop tôt pour conclure, si ce n’est un Tours solide dans le money time, comme toujours, et Paris, encore en construction, que l’on aura plaisir à voir évoluer. Cela dit, la salle Charpy, en ce mardi soir, n’était apparemment pas propice aux carottes, roulettes ou autres feintes en 6 (désolé pour les amateurs de tournois, la saison 3×3 est bel et bien terminée !). Une sacrée boucherie, où les artilleurs des deux côtés s’en sont donné à coeur joie ! Oui, le cuir (plutôt plastique) jaune et bleu a mangé quelques gifles, pour notre plus grand bonheur. Mais à la fin, il y a Konecny…

Nous noterons tout de même la fausse-entrée en jeu de Yannick Bazin dans le cinquième set, et le service incompréhensible sous le filet de Klinkenberg qui n’a pas échappé aux moqueries du public. Il fallait bien terminer cet article sur une saucisse. Ah non, pardon, à la fin, il y a encore et toujours Konecny…



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